boit du rouge, broie du noir

30 mars, 2007

PROVERBE CHINOIS

Classé sous Non classé — jean alamass @

      « Quand le coeur n’y est pas,

bras.jpg les mains ne sont pas habiles »

29 mars, 2007

Blogueurs fous à lier?

Classé sous Non classé — mademoizelle @

Mais qui sont ces blogueurs fous en ce moment même sur ce blog de cramés?
Blogueurs nocturnes que venez vous donc chercher?
Des anecdotes fantastiques? Des écrits passionnés?stik31.jpg
Des récits homériques à tendance dépravés?
Des posts libertins aux commentaires succincts?
Des billets ambigus sur nos histoires de …?
Des affabulations mirifiques mélange d’acide sulfurique?
Ou simplement un clic intempestif, oisif, désoeuvré?

28 mars, 2007

c’est Marc-Edouard qui régale!!

Classé sous Non classé — jean alamass @

« [...] Ce qui rend une femme sexy, c’est l’illusion de bonheur qu’elle donne en la ragardant. Si elle n’a pas ça en elle, tous les dons de la terre ne sont qu’une compensation. Tout part de là. ça conditionne tout ce qu’elle va faire après. Et ce n’est pas seulement une question de poupe ou de proue. C’est surtout grâce à la distance qu’elle prend par rapport à sa beauté. Rien ne rend moins sexy une femme que ce côté empêtré dans sa féminité: vocabulaire odieux, sac Vuitton, lunettes, chemisier de marque, petit chien, montre, tous ces encombrements. Une femme qui n’a pas de sac, il faut la regarder: elle n’est pas comme les autres, elle est libre.[...]« 

Marc-Edouard NABE « Au régal des Vermines »

(Extrait de son premier livre, publié en 1985 et réédité en 2005 par LE DILETTANTE)

NABE, odieux personnage ??!! ha bon ???

un bon coup?

Classé sous Non classé — mademoizelle @

red.jpgEtre un bon coup? pfffffffff rien à voir avec la souplesse!! non rien! Je suis sûre qu’il y a des tas de nanas qui savent passer leur pied derrière leur oreille sans pour autant être des bombes sexuelles! être un bon coup? pour moi c’est plutôt une nana (ou un gars à l’occas pourquoi pas) capable de vous faire grimper au rideau en 5 minutes!? oui c’est pas mal desfois. Mais avec de l’endurance alors, pour assurer la performance, tout en cadence… savoir la tenir en haleine jusqu’au moment suprême… la sentir s’abandonner, super excitée, la caresser puis l’embrasser, jusqu’à l’ennivrer… lui faire prendre son pied, l’entendre s’extasier, ce court instant de fusion qui vous ferait perdre la raison… ça y est c’est déjà fini… Alors qu’importe, à la plage, dans ton lit, sur la table du salon ou en Italie… =^^=

les mots parlent d’eux memes

Classé sous Non classé — jean alamass @

en chanson;

lettres apres lettres, ils se diluent dans les non-dit du flot mélodieux qui nous submerge. sur nos larmes ils s’étiolent , puis se raccrochent à nos rictus hilares… ils semblent en perdre tous leur sens, les mots . suspendus aux émotions qui les guident ; ne savent plus trop où se loger, vers quel point sensible se rendre. Le cœur, leur seul véritable interprète au fond, les manipulent avec son art propre, celui du mensonge à tout va, la musique menant nécessairement au maudit leurre.

un instant, le sentiment d’amour sanctifie le mot, le noie de la passion la plus sublime et parfaite ; puis soudain, le trémolo d’une corde ou le souffle discordant d’un vent le resserre entre l’étau de la tristesse. Le mot en musique, c’est très sommaire. Il se résume aux sensations de celui qui l’écoute. Mais, bizarrement, les mots ne mentent pas. S’ils sont violemment transgressés par le cœur, sciemment malmenés par l’harmonie musicale, ils n’en sortent pas moins vainqueurs, les mots. constants, immuables , persistants dans leur rengaine, ils finissent par se divulguer à tous et partout. Comment lutter pauvres souvenirs ? vous, si petits, si mièvres, tellement personnels, vous ne parviendrez jamais à trahir le sens révélateur d’un seul mot. Bien dit, bien entendu plutôt ; au bon moment, celui qu’il faut, il ébranle de ses syllabes tueuses toute la certitude erronée d’un être. En un effluve pur de signifiance, réel plus que vivant, bien plus juste que vrai, le mot abrège, tranche . il choisit la voie… a nous de l’emprunter honnêtement… ou pas.

sans titre #1

Classé sous Non classé — mademoizelle @

boit du rouge et broie du noir sont dans un placard, noir noir!jungle.jpg
boit du rouge se voit comme dans un miroir,
broie du noir se cache dans un tiroir,
et que devient notre petite histoire?
il se fait tard……….

27 mars, 2007

variation graveleuse

Classé sous Non classé — jean alamass @

Je veux lui rouler des clopes pleines d’un délicieux cocktail. « love », j’embrouille un puceau sur la pornographie féminine. Hum… Greg le millionnaire a les cheveux plus long qu’avant. Ils ont tendance à tomber sur le devant. Greg le millionnaire les repousse d’un revers de main si sexy que je commence à durcir. La musique s’est télé-transportée. Je n’entends plus rien. Je n’ai plus de couilles. elles sont tombées comme des glands. Et mes mains… elle ressemblent à des pieds. Les glaçons de mon whisky-coca qui battent la mesure dans mon calbut. Greg le millionnaire me lèche la tempe et murmure pour paraitre raffiné. Mes jambes flageolent, mon coeur va imploser. Mes yeux sont attachés sur sa bosse, je ne peux plus rien fixer. Un regard de chienne . pas de message. Les puceaux me collent trop. Sueurs. C’est un leurre. Ici tout est vieillot. Tout vieillot! Gro^tesque….. uhuhuhu!!

 

exercice de style : ) proposé par fred desbordes

Classé sous Non classé — mademoizelle @

Je veux lui rouler des CREPES, pleines d’un délicieux coktails. « love », j’embrouille une GAZELLE sur la pornographie féminine. Hum… ZARATHOUSTRA a les cheveux plus longs qu’avant. Ils ont tendance à tomber sur le devant. ZARATHOUSTRA les repousse d’un revers de main si sexy que j‘en suis évaporée. la musique s’est tue. Je n’entends plus rien. Je n’ai plus d’ailes. Elles sont tombées comme ma queue. Et mes mains… Elles ressemblent à tes portraits. Les glaçons de mon whisky coca qui battent la mesure dans ma tete. La gazelle me lèche la tempe et murmure pour me fumer. Mes jambes flageolent, mon coeur va se consummer. Mes yeux sont attachés sur ce socle, je ne peux plus rien fixer. Une cloche en verre. Pas de message. Les gazelles me collent trop. Sueurs. C’est un leurre. Ici tout est chaud. Tout chaud! Beau et bêêêête …. […] »

 

EXtrait de son premier roman « messages personnels »
(extrait original du roman sur son blog)

http://fdesbordes.unblog.fr

26 mars, 2007

En rouge et noir

Classé sous Non classé — jean alamass @

Boit du rouge et broie du noir

boit! broie!

Seul ce soir et rien ne bouge.

Ha si!

Ton poisson; rouge, l’oeil noir;

Tu vois,

Te fais croire au poison rouge.

Grogui,

Les joues rouges, tu as l’espoir;

T’y crois!

C’est ce soir que ta vie bouge.

Jouis!

de ce rouge qui vire au noir

Puis las,

Cesse de boire quand les murs bougent.

Jeanne MAS (hiver 84)

 

 

 

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